
Zou je vais marquer une petite pause et je m'évade vers cet horizon d'un magnifique ciel d'azur, pour revenir avec la tête pleine de belles choses à vous écrire !
J’ai une partie de ma petite tribu qui arrive. Ma petite pomme d'amour viendra se faire croquer de tendresse, Je reprends mon merveilleux rôle de
grand-mère et j’adore….!
Mon retour est prévu fin de semaine prochaine… Merci de votre gentillesse...vous êtes adorables.
Ah je vous confie ma petite souris qui sera heureuse de vous lire pendant mon absence. Elle adore les petits bouts de gruyère.

par au fil de mes rêves
publié dans :
mes petits chemins
52
recommander

Demain c'est la journée des crêpes. Fêtée chaque année le 2 février, la Chandeleur vient de la "fête des chandelles" ou Festa Candelarum en latin, fête païenne qui fut associée à une fête
religieuse : la purification de la Vierge.
Aujourd'hui nous connaissons la Chandeleur surtout pour sa tradition culinaire : les crêpes. Vous connaissez probablement la légende : faites sauter les crêpes en tenant une pièce dans l'autre
main et vous serez riche toute l'année !
Pour une vingtaine de crêpes
Ingrédients :
-
350 g de farine
6 oeufs
-
2/3 litre de lait
-
1 sachet de sucre vanillé
-
1 bonne pincée de sel
-
80 g de beurre fondu pour la pâte
-
5 à 10 g de beurre fondu pour la poêle
-
2 cuillères à soupe de Cognac ou d'eau de fleur d'oranger.
Préparation de la pâte :
L’astuce pour limiter le risque de grumeaux : commencer par mélanger au fouet dans une jatte la farine et le lait froid.
Le mélange liquide ainsi obtenu est bien fluide et sans grumeaux.
On délaye alors dans ce mélange, les oeufs, le sucre vanillé et une bonne pincée de sel.
Le résultat est liquide mais encore un peu pâteux. C’est normal.
Vous délayez ensuite le beurre fondu et le petit filet de de cognac ou d'eau de fleur d'oranger que vous ajoutez pour finir.
La pâte doit être claire, nappant juste le doigt.
Si vous la jugez trop épaisse, ajoutez encore un peu de lait.
Le conseil de la cuisson :
Tout est d’art de la
graisse. Donc graissez légèrement une poêle très plate, surtout très lisse avec un linge propre ou un essuie-tout trempé dans le beurre fondu.
Il est conseillé de ne pas verser de beurre dans la poêle.
Il peut alors brûler et gâcher le résultat. Dommage.
La poêle à crêpes doit juste être grasse et très chaude.
Versez dedans avec une louche la quantité de pâte, juste nécessaire pour en napper le fond en une couche mince.
Laissez prendre la pâte qui se détachera toute seule de la poêle.
Faîtes alors sauter la crêpe pour la retourner et terminer la cuisson de l'autre coté.
Pensez à bien graisser la poêle autant que nécessaire (environ toutes les deux ou trois crêpes).
La première crêpe est toujours la "crêpe test" : elle permet de voir si la pâte est bien à point.

La petite astuce plus :
Si la première crêpe attache un peu : ce n'est pas grave, une fois la poêle bien chaude et bien graissée pour la
deuxième crêpe, tout devrait s'arranger.
Si la première crêpe a l'air un peu cartonneuse, un peu sèche : ajoutez un peu de beurre ou de lait à la pâte.
Si la première crêpe a l'air fragile, si elle se déchire facilement : ajoutez à la pâte un peu de farine tamisée en remuant énergiquement avec le fouet pour ne pas faire de
grumeaux.
On peut presque tout mettre dessus ou dedans. Pour moi, c’est Nutella…et vous ??????
Je vous souhaite une bonne Chandeleur..
par au fil de mes rêves
publié dans :
mémoire gourmande
34
recommander
Le Prince vient de prendre les clés de la ville de Venise
qui est, avec Paris, la capitale des amoureux. Mais c'est également là, au coeur de la lagune, que se déroule chaque année depuis la Renaissance un carnaval qui autrefois pouvait durer jusqu'à
six mois. Le premier doge à autoriser ce fabuleux carnaval, fut Vitale Falier, en 1094. Il débutait par un grand bal et se poursuivait par de petites fêtes locales sur les campi: théatre,
concerts ou jeux, dans toute la ville. Les Vénitiens, de toutes conditions sociales, roturiers et aristocrates, qui revêtaient alors des costumes extravagants, restaient anonymes grâce à leurs
masques, ne faisant ressortir que les yeux, et dissimulaient leur identité derrière la BAUTA (un masque blanc, prononcez la Baouta) et sous un tricorne, enfilaient alors le TABARRO (une longue
cape noire).Tous devenaient alors égaux et tout était permis.
On ne se déguise pas au Carnaval de Venise. On se costume. C'est le Carnaval de l'élégance et du raffinement.
Cette année le thème ce sont les cinq sens. Imaginez la belle Venise, sa
place San Marco, les canaux et leurs gondoles. Imaginez encore voir courir une Colombine qui rejoint son Pierrot sur le Pont des Soupirs..
Imaginez une vague d'émotion qui traverse la ville la plus belle
du monde par ses festivités, et change votre perception de la vie. Imaginez de faire vibrer à l'unisson votre bonheur par l’art des costumes et tous vos sens sont en éveil par tant de
couleurs.
C’est comme cela que vit Venise durant celle période. Une belle
émotion, dans la sensation. C'est cela aujourd’hui le nouveau carnaval.
Il dure 10 jours. Il précède le
mardi des Cendres. Le Prince rendra les merveilleuses clés le 5 Février.
par au fil de mes rêves
publié dans :
trouvailles sur la toile
33
recommander
J’ai trouvé un kiwi. J’adore le chocolat. En plus c’est un dessert
tonique, avec des vitamines pour l’hiver. Tout simple à faire et tellement délicieux. A vos piques…en vert tendresse ….et couleur...
6 kiwis
200 g de chocolat noir dessert
10 cl de crème liquide
2 cuil. à soupe de pistaches vertes émondées
Pelez les kiwis et coupez-les en rondelles. Répartissez-les dans
des petites assiettes.
Concassez les petites pistaches et mettre un petit tas dans
chaque assiette.
Cassez le chocolat en morceaux. Versez la crème liquide dans une casserole, portez à ébullition et retirez aussitôt du
feu. Ajoutez le chocolat cassé en carrés et mélangez avec une cuillère en bois. Quand le chocolat est fondu, remettez éventuellement un peu sur feu très doux sans cesser de remuer. Otez du feu
dès que vous avez obtenu un mélange bien lisse. Attention si vous chauffez trop votre chocolat il sera pâteux. Versez dans un bol.
Avec un pique long en bois, trempez vos rondelles de kiwi dans le chocolat puis dans les pistaches concassées.
miam, miam, miam
par au fil de mes rêves
publié dans :
mémoire gourmande
20
recommander

Un bébé vient de naître. Non pas un tout petit enfant qui fera areu, areu. Mais
une nouvelle communauté sur Over.
Elle est particulière car elle permettra à tous en s’inscrivant,
avec des gouttes de bonheur, des instants
magiques, d’écrire des vers, des mots à
son rythme.
Je trouve l’initiative bien sympathique.
A son
bord : trois blogueuses qui ont voulu ouvrir leurs pages
et leurs cœurs vers un lieu
accueillant.
Avec son accord et sa gentillesse, je vais vous mettre
l’article écrit par Azalaïs, et les liens de ce royaume de la poésie.
Azalaïs, Camomille et Polly vous invitent à participer à la petite fabrique
d'écriture. Passeuse de mots, tisseuse de liens, elle vous propose
des jeux d'écriture sans prétention tous les quinze jours, sans inscription obligatoire, selon l'envie, selon l'humeur et l'inspiration.
Rendez-vous sur le blog, le premier
jeu est lancé.
Pour vous inscrire, vous allez sur le blog, vous cliquez sur
"La petite Fabrique d'écriture" , puis vous vous inscrivez en demandant à faire partie de la
communauté ! Voilà, à bientôt !
Bienvenue à tous ceux qui aiment
s'amuser avec les mots.

Ah...j'ai eu un coup de coeur hier soir..pourtant fort tard...une étoile, un univers que j'aime et des
mots...comme dans les rêves...je vous mets son lien...elle ne m'en voudra pas de tant d'éloges.... Petite Coriolis ....est son nom...à découvrir avec
le plaisir et la tendresse.
J'ai promis aussi de parler du livre d'Alain...à voir sur son blog..pour être zen tout simplement...l'art de bien vivre dans la paix de soi. Tout un programme.
par au fil de mes rêves
publié dans :
trouvailles sur la toile
26
recommander
Me voilà sur la plus célèbre place de Strasbourg : La Place Kléber. Elle est d’ailleurs connue pour son marché
de Noël. Entourée de magasins ( chouette ) et de monuments. Au centre siège la statue du Général Kléber. C’est pour la petite histoire. J’ai pris le
tram pour aller en ville. Sur Strasbourg, on appelle cela des relais-trams. On parque sa voiture et hop, en voiture Simone pour une des plus belles capitales de France. Eh ben, il y a foule. Cela
fourmille de touristes et en écoutant, c’est l’anglais, l’allemand et le russe, voire le chinois. Où sont les Alsaciens !!!! L’international dans toute sa splendeur. Je vois des affiches…ah
c’est les soldes. Quelle femme ne rêve, rien qu’en regardant le mot magique " bing, bing ". Dans sa tête, elle détaille son armoire d’un coup d’œil. La folie commence. Le
temps des réductions diminue avec le temps. Entre le 30 et le 70 pour cent…c’est rigolo de se dire " ça fait combien ? ". Rares sont celles qui n’ont rien. Bon,
Eléonore..tu craques ou pas..Je craque ou pas. Au fil de la balade, mes envies se font sentir : j’ai besoin de quoi au juste. Un manteau ;
bon il y en a déjà trois. Des pulls ; pas assez froid. Un ensemble ; je vais encore grossir avant de le sortir de l’armoire et le mettre.
Mes petits pas me mènent vers les chaussures. Ca c’est mon dada, les chaussures.et vlannnnnn une envie de bottes subite, mais pas n’importe lesquelles. Je sais ce que je veux et ce que je ne veux
pas. Mon souhait : une paire haute avec des lacets derrière. Une femme qui porte des bottes c'est tellement joli, que je ne peux pas ne pas vous en faire
profiter. L’art de voir la jambe en marchant avec une belle jupe courte, ou
longue ouverte à l'arrière, ou un beau corsaire de bonne tenue. Je suis du coup en chasse de mon modèle pour mes petits petons…pom, pom pom…Je trouve enfin mon petit rêve dans ce
magasin, rempli à déborder dehors. J’essaye ma paire, Eléonore tu craques, ohhhhhh j’ai craqué sur mes
jambes et je repars avec mon carton sous les bras. J’ai fait les soldes. C’est une bonne journée sous le soleil qui se termine. Que du bonheur.
Photo bottes prise sur le site : http://www.tendances-de-mode.com/
par au fil de mes rêves
publié dans :
mes petits chemins
39
recommander
Je viens de voir le compteur chez Over : eh oui, 20 000 visites sous les mers de la blogosphère, depuis mes débuts
courant juin 2007. Merci de construire avec moi tout un chef-d'œuvre: des récits de voyages, des photos souvenirs, des romans d'aventures
géographiques et culinaires, des mots dans les maux, des histoires simples, mais la plus importante c’est la nôtre . Ou plutôt, la main dans la main tous ensemble, dans une belle
ambiance, nous avons fait naître ce blog " Au Fil de Mes Reves
d'Amour " . J’aime la poésie de vos commentaires. Le plaisir de vous lire est immense, c’est toute une grande légende romantique que je découvre tous les matins, à jamais
écrite, à jamais conservée dans le murmure de mes mers profondes.
C’est aussi des moments de nos passions que nous
écrivons, à la fois magiques et fantastiques, propres à enrichir l'imagination de chacun. Que dire de la
beauté de certains articles qui font de cette version de la toile, des merveilles à regarder avec plaisir.
Cette ouverture m’a menée beaucoup plus loin que prévu, à la
découverte d'un monde insoupçonné, "Vingt mille visites sous les mers". Oui, je suis heureuse de connaître des bloggeurs attachants et passionnants : VOUS.
illustrations : Didier Graffet
par au fil de mes rêves
publié dans :
mes petits chemins
48
recommander
Voilà un consistant en recette. Casanova raffolait de ce tendre délice : le foie de veau aux oignons. L’important pour les viandes tendres
est de les cuire à feu doux avec précaution. Il faut certes de la patience, mais le jeu en vaut la chandelle. Pour ce plat je vous conseille d’utiliser uniquement du foie de veau ou celui d’un
tout jeune bœuf. Moins cher. Sans oublier les oignons d’excellente qualité. L’art de cette recette est un ensemble délicieux..
Pour 4 personnes
400 g de grands oignons blancs
3 cuil. à soupe d’huile d’olive
3 cuiil. A soupe de beurre
1 petit brin de sauge
500 g de foie de veau découpé en petites tranches
2 cuil. à soupe de bouillon de légumes ( instantané )
2 cuil. à soupe de vinaigre balsamique blanc
sel, poivre
Couper les oignons en fines rondelles. Chauffer l’huile et le beurre dans une poêle à couvercle. A jouter les oignons et les faire suer tout en
remuant. Puis le brin de sauge et couvrir. Cuire les oignons à l’étouffée à feu doux pendant 30 min.
Entre-temps, laver le foie, le tamponner au papier absorbant pour le sécher. Coucher les tranches de foie sur les oignons grillés. Ajouter le
bouillon de légumes, le vinaigre et faire cuire le tout à feu moyen pendant 5-6 min. Saler et poivrer à volonté.
Retirer le foie et les oignons de la poêle, dresser dans les assiettes et garnir de sauge.
Dans la suggestion d’accompagnement, on me conseille de le déguster avec des losanges de polenta frits ou avec une purée maison de pommes de
terre et de racine de persil….Je viens de savoir grâce au blog de Marie-France qu’il existait de la racine de persil, que je ne connaissais
pas du tout. Comme quoi c’est beau le partage. Merci Marie-France.
par au fil de mes rêves
publié dans :
mémoire gourmande
25
recommander