Vendredi 7 septembre 2007

Brrrr, il fait froid. Cela sent presque l'automne. On se demande si on doit rallumer cet éternel chauffage qui nous ramènera aux prémices de l'hiver. Alors pourquoi pas le retour des
bons petits plats du dimanche, à déguster en famille. Une blanquette mais ... à la vanille. Qui ne connait pas le parfum suave de la vanille ? Sur les glaces et les
desserts, son arome développe nos papilles avec sa couleur chocolat. J'accompagne cette recette, de riz et d'un Alsace pinot blanc. A vos cocottes.

pour 6 personnes
préparation : 45 mn
cuisson : 1 h 45
1,4 kg d'épaule de veau, coupée en morceaux
150 g de champignons de Paris
2 carottes
3 oignons
2 blancs de poireaux
2 tiges de persil
1 branche de céléri
1 branche de thym
1 feuille de laurier
1 gousse d'ail
1 jus de citron
1 clou de girofle
2 gousses de vanille
60 g de beurre
1 c. à soupe de farine
2 jaunes d'oeuf
10 cl de crème fraîche
10 cl de bouillon de boeuf
1 c. à soupe de gros sel
sel fin
5 grains de poivre et poivre du moulin

Piquez l'oignon avec le clou de girofle. Lavez et coupez en tronçons les carottes, le céléri et les poireaux.
Dans 1,5 l d'eau, faites bouillir le veau. Ecumez. Ajoutez les légumes ( sans les champignons ), l'ail, le thym, le laurier, les grains en poivre et le gros sel. Ecumez, au bout de 15 mn, laissez
mijoter 1 h 30 à couvert. Réservez.
Faites suer les champignons avec 20 g de beurre. Versez le jus de citron, le bouillon de boeuf chaud. Salez et poivrez. Laissez cuire à feu doux 10 mn. Réservez au chaud.
Filtrez le bouillon de la viande. Fendez et grattez la vanille. Réservez les grains. Faites fondre le reste de beurre. Ajoutez la farine. Versez 1,5 l de bouillon de cuisson. Laissez-le chauffer
sans cesser de tourner pendant 15 mn.
Incorporez les grains de vanille. Mélangez. Dans un bol, sur les jaunes d'oeufs, mélangés à la crème fraîche, versez une tasse de bouillon à la vanille. Mélangez. Versez ensuite le bouillon
vanillé dans la marmite avec la viande et les champignons. Laissez chauffer 1 mn. Servez la blanquette avec du riz.

C'est une recette qui a l'air longue et avec beaucoup d'ingrédients. Mais promis elle est facile.
Mercredi 5 septembre 2007
En plaisir d'automne, les amateurs de fruits de mer sont à la fête. L'amande, le piment et l'ail se marient à merveille et donne une saveur
inexplicable.

pour 4 personnes
1,2 kg de moules
1 gousse d'ail
4 cs d'amandes finement hachées
1 cc arasée de piment doux en poudre
1 pointe de couteau de paprika
du sel
1 cs de persil haché
de l'huile d'olive
Nettoyez les moules et lavez-les sous le robinet. Faites-les cuire env. 5 mn dans de l'eau légèrement salée, jusqu'à ce qu'elles s'ouvrent. Jetez les moules qui ne s'ouvrent pas. Supprimez la
coquille supèrieure des moules cuites, placez les parties restantes l'une à coté de l'autre dans un plat allant au four.

Epluchez l'ail et hachez-le très finement. Mélangez-le avec les amandes, les épices et le persil. Disposez ce mélange aux amandes sur les moules, versez-y quelques gouttes d'huile d'olive et
faites dorez et gratiner au four préchauffé à 200°.
Servir chaud et en vin, un petit Entre-deux-Mers sera un bonheur.

par au fil de mes rêves
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Mercredi 5 septembre 2007
Trouver des restaurants qui servent de la viande de boeuf bien préparé, n'est pas chose évidente. Qui n'a pas demandé un onglet bleu et se voit
servir un morceau saignant au mieux, à point au pire?
Au gré de mes découvertes Strasbourgeoise, j'ai déniché un endroit sympa, où l'on vous sert la viande, dont la cuisson obeit pile poil à vos désirs.
Son nom " L'Hacienda ", rue de la Tour à Strasbourg ( quartier de Koenigshoffen, cela signifie la cour des Rois ). Cadre chaleureux, mets excellents
et raffinés. Les entrées sont fines et originales. Les desserts sont surprenants.

Le détail qui a son importance, la carte des vins : plus les très bons conseils en la matière d'Olivier. Il découvre des petits viticulteurs et ramène dans notre belle région,
des supplices savoureux, comme le muscat de Corse, ou des bijoux du Sud-Ouest, qui réhausses le goût de la viande et de ses accompagnements.

Olivier à l'art d'aimer son métier, avec lui vous serez sur un petit nuage de bonheur et un rien devient grandiose dans son langage. Une adresse à retenir.
Sur mon blog, je parle rarement des restaurants que je fréquente, mais là j'avais envie de partager mon plaisir avec les bloggeurs.
par au fil de mes rêves
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Un peu de douceur en robe chocolat. Une découverte pour les enfants quand il n'y a pas classe le mercredi. Trop bon.

pour 4 personnes
préparation : 20 mn
repos : 4 h
20 cl de lait de coco
30 cl de crème fleurette + 10 cl pour les finitions
4 feuilles de gélatine
75 g de sucre en semoule
100 gr de chocolat noir
18 oursons guimauve
1 c. à soupe de noix de coco râpée
2 petits biscuits de votre choix ( tuiles, sablés )
ustensiles
1 cercle à pâtisserie de 16 cm de diamètre ou un moule à charlotte antiadhésif.

Tendez un film alimentaire sur le cercle à pâtissserie pour lui faire un fond puis posez-le sur une assiette bien plate ( si vous utiliez un moule à charlotte, chemisez-le de film pour facilter
le démoulage ).
Faites ramollir les feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide.
Chauffez le lait de coco avec le sucre dans une petite casserole. Hors du feu, ajoutez la gélatine essorée.
Versez ensuite cette préparation dans une jatte et laissez refroidir en remuant régulièrement. Fouettez 30 cl de crème en chantilly. Incorporez petit à petit le lait de coco sucré et
refroidi.
Versez la moitié de la préparaion dans le cercle ou le moule à charlotte, parsemez de biscuits brisés puis couvrez avec le reste de la préparation.
Réservez au réfrigérateur 4 h. Fouettez le reste de crème en chantilly. Démoulez délicatement la charlotte sur un plat. Posez tout autour les oursons en les collant avec de la
chantilly.

Râpez le chocolat au couteau et posez les copeaux sur la charlotte. Poudrez de noix de coco et réservez au réfrigérateur.
A vos babines les enfants.
par au fil de mes rêves
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On a toujours des restes de fromage. Quoi en faire ? Avec mon sachet de spaghettis, je touille dans mes recettes et là, voilà la
magie qui opère. C'est un ensemble symphatique qui se déguste en bonne franquette. L'occasion, aussi de convier tous ses amis pour un régal à partager.
simple et bon marché
pour 6 personnes
préparation : 10 mn
cuisson : 10 mn
500 g de spaghettis
150 g de comté râpé
100 g de roquefort
2 crottins frais
15 cl de crème liquide
1 cuil.à soupe de baies roses concassées.
sel, poivre
Faites bouillir une grande quantité d'eau salée dans un faitout. Plongez-y les spaghettis et remuez. Laissez-les cuire à gros bouillons pendant 8 à 10 mn ( al dente ).
Pendant ce temps, faites chauffer la crème dans une petite casserole. Ajoutez le chèvre et le roquefort émiettés, poivrez. Faites chauffer à feu doux en remuant, jusqu'à ce que les fromages
soient fondus.
Mettez le comté râpé dans un grand plat de service préchauffé, ajoutez la sauce crème/fromages, et versez dessus les spaghettis égouttés.

Mélangez et servez aussitôt.
A servir avec un petit Tavel.
par au fil de mes rêves
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Dimanche 2 septembre 2007
Eh oui, commence une nouvelle période, la rentrée pour tous. Certains ont déjà repris le chemin des écoliers, pour d'autres les vacances sont
terminées. C'est un parfum d'automne qui approche, surtout que la météo ne se prête pas au jeu de la séduction soleil.

Nos petits ont leurs cartables tout pimpants, la trousse qui sent bon le crayon neuf et la parka attend son tour pour sentir les premiers froids. Je me souviens de cette amosphère
avec nostalgie et je me rappelle les premiers instants dans la cour d'école. Chacun a eu un souvenir particulier. Déjà celle de grandir et de passer dans une autre classe, avec une
nouvelle maitresse et de temps en temps de nouvelles têtes qui venaient d'autres communes.

C'était à celle qui avait une histoire à raconter sur ses vacances, les jeux qu'on a inventés durant l'été et bien sûr c'était encore l'époque de la cour des filles et de la cour des
garçons. Ah, les garçons. Que ne faisions nous pas, pour les voir de plus près. Nous avions libre le jeudi et nous chantions en sautant à la marelle pour monter au ciel. A la sonnerie,
l'alignement se faisait en papotant et avec l'envie de revenir dans la cour, afin de continuer nos jeux d'enfants.

Je garde un merveilleux souvenir d'une de mes maitresses, celle du CE1. Elle était demoiselle, et adorait les enfants, elle avait ce côté compréhensif et passionnant de nous aider
dans la vie. Celles que j'ai eues par la suite ont aussi largement contribué à faire de moi la femme d'aujourd'hui. Il y a des images qui me reviennent en vous écrivant ces quelques
lignes, et je ressents l'odeur de la cire sur la table, l'encre dans l'encrier et les patins qui glissaient sur le plancher sentant bon, la craie sur le tableau noir et la bibliothéque avec
tous ces livres qui ne demandaient qu'à être feuilletés. Je m'arrête là, la liste serait trop longue. C'est tout simplement beau la rentrée.
par au fil de mes rêves
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