
Prochaines dates des salons
De Pierre Hermé à Alain Passard, de Christine Ferber à Alice Caron Lambert, de l’entrée au dessert, du petit au gros budget, du facile au plus difficile, les grands talents rendent hommage au salon à leur manière et partagent leur amour du chocolat avec le plus grand nombre.

Du 19 au 22 octobre 2007, Porte de Versailles, le Salon du Chocolat ouvre ses portes à tous les gourmands à la recherche de nouvelles sensations cohcolat.
Le 13 eme Salon du Chocolat de Paris a accueilli sur 14 000 m2 d'exposition près de 130 chocolatiers venus du monde entier ( Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Italie, Russie, Suisse, Syrie...) et plus de 400 participants. De la fève à la tablette, de la plantation à la dégustation, le Salon du CHocolat a expliqué aux visiteurs la grande chaîne du cacao, avec la participation de pays producteurs de plus en plus nombreux. Aux côtés de la Côte d'Ivoire, de Säo Tomé et Principe, de Cuba ou encore de la Bolivie.
Féerie et découverte sont au rendez-vous de cette nouvelle édition.

Dossier sur le Musée Les Secrets du Chocolat
Ce n'est pas un hasard si Marquise de Sévigné a choisi Strasbourg pour accueillir les Secrets du Chocolat. Cette ville européenne, riche de ses traditions gastronomique, se situe en effet dans la deuxième région exportatrice de chocolat !
Découvrez les nombreuses photos du Musée Les Secrets du Chocolat un avant goût avant la visite réelle !
De somptueux décors animés par des automates recréent les différentes scènes de l'histoire du cacao, de Christophe Colombe jusqu'à celle
écrite de nos jours par la Marquise de Sévigné.
Le voyage se poursuit à travers la salle des machines invitant à découvrir toutes les étapes de la transformation du cacao en chocolat.
Différents espaces thématiques tels que l'atelier de démonstration, le salon de thé ou l'espace découverte du chocolat, complètent enfin la visite du musée.
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Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo (1526-1593) reste un peintre encore mystérieux.

Le deuxième est au Louvre : les quatre oeuvres du cycle des saisons. Le troisième se trouve à Stockholm. Leur
adjoindre L'Homme potager de Crémone ou la version new-yorkaise en un seul tableau des Quatre saisons, c'est s'approcher assez près de l'exhaustivité et permettre de comparer
les différentes versions des quatre éléments et des quatre saisons. La comparaison est ici instructive par défaut : les différences entre L'Hiver de Vienne et celui de Paris, par
exemple, s'expliquent par les formats plus que par une évolution de conception ou d'exécution.
Pourquoi ?
Peut-être parce qu'il échappe au milieu milanais, obsédé par le triomphe des Vénitiens, de Titien et de Véronèse. Sans doute aussi parce que la religion pèse moins lourd dans la Vienne du
libéral Maximilien II qu'à Milan. Et plus encore parce qu'il se trouve dans une position inespérée : on lui demande des tableaux, des costumes et des décors pour des cérémonies, des jeux d'eau,
des illustrations de toutes sortes. Il côtoie des naturalistes et des orfèvres, des amateurs de curiosités et des savants.










