Lundi 12 novembre 2007

Ca y est. Paris vient de faire le lancement de la période de Noël. Strasbourg commence tout doucement et là je me dis que les fêtes approchent à grands pas. Aujourd’hui à midi, on sentait les frémissements dans la grande surface ou j’étais : fouiner afin de savoir quoi prendre et surtout quoi offrir. Le rayon des livres est bien fourni et les jouets sont nombreux dans les étagères. On a encore du choix. Bon…les idées pour les repas font leur chemin.



macarons.jpg 

 

Pour 4 personnes

 

 

Préparation : 10 min

Pas de cuisson

 

 

4 gros macarons au café

4 boules de glace au pain d’épice

4 tasses d’espresso

4 cuil. A café de miel liquide

 

 

Diluez le miel dans les tasses d’espresso bien mousseux. Réservez cette sauce.

 

Ouvrez les macarons en séparant les deux biscuits. Posez 4 demi-macarons sur des assiettes de service, placez une boule de glace au pain d’épice sur chacun d’eux, et écrasez-la légèrement. Replacez les autres demi-macarons par-dessus.

 

Versez la sauce au café sur les macarons et servez aussitôt.

 

C’est facile et simple à faire…en plus c’est rapide et original.

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Samedi 10 novembre 2007

Cela fait un petit bout de temps, que je n’ai pas fait de couscous. Du coup pour demain, j’ai eu une envie de ce mets divin en épices ‘  c’est couscous ‘ . Il y a plusieurs manières de le préparer et les traditions sont importantes dans chacun des pays qui le font. J’ai trouvé sur la toile ce texte précis sur l’origine de ce plat.

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Le couscous est originaire d’Afrique du nord (chez les berbères), où des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’ustensiles de cuisine datant du IXème siècle qui ressemblent très fortement à l’outil principal de cuisson du couscous qui est le couscoussier.
L’expansion du couscous s’est effectuée grâce aux conquêtes arabo-musulmanes à partir du XIème, au développement commercial qu’a connu cette région. Cette expansion fut accélérée par le développement des cultures de blé dans cette région.
C’est ainsi que le couscous fut amené et répandu en Afrique sub-saharienne, en Andalousie et dans le pourtour méditerranéen en général. François Rabelais, écrivain français du XVIème siècle déclara avoir goûté en Provence un « Coscoton à la Moresque ». L’expansion du couscous s’est poursuivi et à connu une importante poussée durant le XXème siècle grâce aux vagues successives d’immigration depuis l’Afrique du Nord vers de nombreux pays européens et en particulier en France ou ce plat est devenu au fil des années très populaire à tel point que différents sondages ont révélé que le couscous occupe la seconde place parmi les plats préféré des français !
Le mot couscous provient du berbère « seksu ». Nourriture de base dans le Maghreb et spécialité berbère, le couscous est traditionnellement servi avec de la viande ou des légumes. Dans une grande partie de l’Algérie, à l’est du Maroc, en Tunisie et en Libye, il est connu simplement comme nourriture « ta`aam »


 

 

La préparation du couscous


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Versez le couscous sur un torchon, aspergez-le d’eau salée et mélangez les grains avec une fourchette, en formant des cercles, pour que chaque grain soit bien humecté. Laissez sécher pendant quelques minutes.

Transvasez la semoule dans un compartiment perforé d’un couscoussier et posez celui-ci sur la partie inférieure contenant le bouillon frémissant. Mouillez un torchon et entourez-en la jonction entre les deux parties afin que la vapeur ne s’échappe pas.

Dés que la vapeur traverse les grains, renversez le couscous sur le torchon étalé, égrenez-le à la fourchette, humectez-le avec 15 cl d’eau froide. Laissez sécher 10 min puis remettez-le dans le compartiment supérieur. Quand la vapeur traverse à nouveau les grains, versez dans un plat, beurrez en égrenant et servez.

 

La préparation des légumes et de la sauce

Préparation : 30 min
Cuisson : 1 h

 

Pour 6 personnes



500 g de graine moyenne
1 kg de collier d’agneau
6 carottes
6 petits navets
6 petites courgettes
2 oignons
2 branches de céleri
4 tomates
1 bouquet de coriandre
1 boite de pois chiches
4 tablettes de bouillon de volaille
2 cuil. A soupe de paprika
1 cuil. A café de ras-el-hanout
1 cuil. A soupe d’Harissa
60 g de raisons secs

pour le méchoui : 1 grosse épaule d’agneau
2 cuil. A soupe d’huile
sel et poivre

 

Préchauffez le four à th 9 ( 270 °). Mélangez l’huile destinée à la viande avec du sel et du poivre. Enduisez-en l’épaule d’agneau, placez-la dans un plat à four.

Epluchez les légumes et émincez les oignons. Effilez et tronçonnez le céleri.

Faites chauffer l’huile dans la partie basse d’un couscoussier. Mettez les morceaux de collier à dorer, puis ajoutez l’oignon et les tomates pelées et coupées en morceaux. Laissez revenir 5 min en remuant, et mouillez avec 2 l d’eau chaude. Salez, poivrez, parfumez de paprika et de ras-el-hanout, émiettez les tablettes de bouillon et portez à ébullition. Réglez le feu pour que le bouillon frémisse et comptez 20 min.

Passez ce temps, enfournez l’épaule pour 40 min. Dans le bouillon, ajoutez tous les légumes, les pois chiches égouttés et la coriandre et laissez cuire 35 min. Pendant ce temps, préparez la graine avec le beurre ( voir au dessus le texte ).

Sortez l’épaule du four et laissez-la reposer sous une feuille d’aluminium. Mettez les raisins secs dans un bol, arrosez-les d’une louche de bouillon. Prélevez 1/3 du bouillon, diluez l’harissa. Servez la graine, les légumes et la viande dans des plats différents, le bouillon dans une soupière, la sauce harissa et les raisins dans des ramequins.


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Il y a plusieurs viandes et c’est selon les goûts. Je fais aussi du poulet à la poêle et ensuite au four aussi. Mais jamais dans le bouillon, car il y a toujours du gras. Plus la viande de bœuf qui passe très bien. Les merguez sont faites sans graisse non plus. Le tout devient un couscous Royal.




 

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Vendredi 9 novembre 2007
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Jeudi 8 novembre 2007

C’est le temps des pommes. J’ai fait une cueillette dimanche. Et du coup, j’ai pensé à cette recette de clafoutis.


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Pour 6 personnes

 

1,5 kg de pommes acidulées type reinettes

75 g de beurre salé + 20 g de beurre doux

3 cuil. A soupe de Maïzena

100 g de sucre

100 g de pralin en poudre ( type Vahiné )

3 œufs entiers + 2 jaunes

40 cl de lait

15 cl de crème liquide

 

 

 

Pelez les pommes et coupez-les en cubes en éliminant le cœur et les pépins. Faites chauffer la moitié du beurre salé dans une sauteuse. Mettez les pommes à sauter en leur ajustant 2 cuillerées à soupe de sucre. Remuez-les 10 min sur feu vif pour les faire dorer.

 

Dans le même temps, préchauffez le four à th 6 ( 180°). Dans un saladier, mélangez la Maïzena, le reste de sucre, les œufs entiers et les jaunes. Diluez petit à petit avec le lait et la crème, en remuant avec un fouet à main.


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Beurrez ( au beurre doux ) un plat à gratin. Versez-y les pommes dorées et poudrez-les de pralin. Versez le mélange aux oeufs sur les pommes, ajoutez le reste de beurre en petites parcelles et enfournez pour 25 min environ. Servez chaud ou tiède.

 

Le mélange du beurre salé donne un petit goût extra à ce clafoutis.  


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Jeudi 8 novembre 2007

ist2-3423573-limoncello-copie-1.jpgLes fêtes de Noël  approchent doucement. Aujourd’hui entre midi, j’ai fait un tour dans une grande surface de la région et voilà la décoration mise en place. Bon, il va falloir penser à ce moment là. Qui viendra ou pas, les menus et bien sur les boissons. Du coup je repars à la cueillette de mes revues. Je commence à mettre des petits billets entre les pages et voilà les liqueurs. Un moment délicieux aussi, à la fin du repas, surtout quand on reste bien au chaud après, sans sortir. Je me souviens d’une escapade en Italie, et j’ai ramené quelques bouteilles de ce jus de citron….Mise au frais, c’est super bon. Je vous écris la recette.  A vos bouteilles.

 

 

Pour environ 1 l

 

Préparation : 15 min

Cuisson : 5 min

Attente : 20 jours

 

 

 

6 citrons ( à défaut non traités )

50 cl d’alcool à 90°

500 g de sucre en poudre

75 cl d’eau minérale ( type Evian )

 

 

Brossez  les citrons sous un filet d’eau chaude. Essuyez-les. Râpez finement leurs zestes au-dessus d’une jatte ( vous n’utiliserez pas le jus des citrons dans cette recette ). Versez l’alcool dans la jatte, remuez, couvrez de papier-film et laissez mariner 20 jours à température ambiante. Durant cette période, remuez un peu, environ tous les 5 jours.

 

Passé ce temps, versez l’eau dans une casserole, avec le sucre, sur feu doux. Remuez sans cesse jusqu’à ce que tout le sucre soit dissous, pour obtenir un sirop homogène. Laissez-le refroidir. Filtrez l’alcool au citron dans une passoire tapissée d’une étamine ( linge fin ) pour que le liquide soit parfaitement clair. Mélangez-le au sirop refroidi, mettez en bouteilles et bouchez.

 

 

Vous pouvez conserver ce digestif d’origine italienne 1 an dans un endroit tempéré à l’abri de la lumière. Pour le déguster dans de petits verres, mettez la bouteille au moins 1 h au congélateur, le limoncello sera frappé mais ne prendra pas en glace.


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Mardi 6 novembre 2007

mousse.jpgLe chocolat est une caresse. La force brute d’un cru typé, ce beau ténébreux et sensuel sait se métamorphoser et se parer comme un homme séducteur qui nous fait fondre de plaisir. Du coup je l’habille en Grand Marnier et il devient praline avec une pointe de gingembre et des languettes d’orange.  

 

 






Pour 4 personnes

Préparation : 15 min
Cuisson : 5 min
Réfrigération : 24 H

 

 

150 g de chocolat noir

200 g de chocolat praliné

15 cl de crème liquide

3 blancs d’œufs

1 sachet de sucre vanillé

1 cuil. à café de rhum ambré ou de Grand Marnier

 

 

Cassez les chocolats en petits morceaux et mettez-les dans un saladier. Versez la crème dans une petite casserole, portez à ébullition, versez-la sur les morceaux de chocolat, laissez reposer 5 minutes, puis lissez à la spatule et ajoutez le rhum ou le Grand Marnier.

Fouettez les blancs en neige ferme, ajoutez le sucre vanillé et fouettez encore quelques secondes jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Incorporez délicatement les blancs au chocolat en soulevant la masse. Mettez au réfrigérateur et laissez reposer 24 heures au moins avant de servir accompagné de tuiles. Décorez de zestez d’orange ou de kumquats confits.

Vous pouvez répartir la mousse aussitôt préparée dans des coupelles et les mettre au frais, et remplacer le chocolat praliné par 100 g de pralin ou de pralinoise. On peut parfumer la mousse au chocolat avec du gingembre frais râpé, des languettes d'orange confites coupées en petits dés ou des brisures de marrons glacés.

 

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Lundi 5 novembre 2007

ceremonieDiplome.gifJ’ai eu il y a quelques jours une bonne nouvelle de Paola qui de Notre Belle Toscane, m’a décerné un diplôme. Je la remercie de m’avoir choisie. A mon tour j’ai la délicate mission de faire une sélection de 5 blogs. La tâche est difficile parce que je sens que chacun à ses qualités. Que ceux qui n’ont pas étés diplômés me pardonnent. Tout ce joue à quelques détails près. Voilà mon choix :

 

La Cachina : Jupiter est un homme dans sa cuisine. J’aime beaucoup lire ses recettes. Il me donne l’image de Raimu, la Provence, la Femme du Boulanger dans son langage chaud de cette belle région de France. Au début j’ai cru que c’était une femme, et j’écrivais à une femme. Eh ben non…bonne mère…c’est un homme adorable.

 

Je change de pays. Voilà le Canada et la joie de Rosie. Elle écrit ‘ niaiseuse, magasiner ‘ dans la bonne humeur de l’accent canadien tous les matins, suivi de Tania qui vit en Italie…Mais chut 2 pour 1….Oh j’ai oublié Michelotte…et sa tendresse. 

Spaetzle adore le poisson, elle est Alsacienne. J’aime bien la cannelle car elle me ressemble et j’associe Valka qui entre métro, boulot et fourneaux garde toujours le sourire dans la générosité de ses articles. Elle a eu un prix de Claire P. une fine cuisinière italienne…..tiens 3 pour 1…du coup cela allonge ma liste….bon Eléonore….tu nous fais quoi…Stai Zito….sourire.

 

Pour les voyages et les belles histoires, je recommande le blog de Vespcondove. Un voyageur autant que Liza qui nous vient de sa belle Grèce et Catalane…Là c’est la grande voyageuse. On voyage toujours en nombre je crois...c'est plus convivial... 

Sonia est la dernière arrivé sur mon blog :  Mexique et viva Téquilla…Son papa est italien et adore toute la cuisine typique…Ciao Bella

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Je n’oublie pas les blogs que je visite régulièrement et que j’apprécie pour leur gentillesse, leurs mots, les relations qui s’installent doucement comme quand on mijote un bon plat. Il y a quelques pays. Je pense à Stefano buso, un journaliste italien qui tient une chronique sur la cuisine, Christian chef Claude, un toquet en art gastronomique, Tatiana magnifique blog de Buffets et Cocktails,et je suis dans sa communauté qui grandit de jour en jours, Viaggi e Sapori de la bella Orchidea, italienne adorable, Anne de Cannelle et Cacao, une voisine. ah encore la cannelle, Betty C une américaine qui habite en France. Francoise qui fait de belles photos. Tietie 007. qui aime la culture. Un grand méchant loup, mais rassurez-vous il ne mange pas le chaperon rouge, et deux blogs pour les historiens Château Féodal et Ruines Médiévale, c'est pas vraiment une ruine, mais plutôt un gentil seigneur dans la balade de ses châteaux, au Moyen-Age on vit très bien, et gente dame est divine dans l'art de ses articles, ils sont tous les deux, très pointus dans leurs connaissances. Toutes les infos de Provence le journal local écrit entre mamie kéké et Dimitri leur petit fils…ils adorent l'Alsace.

 

J’ai fait au mieux d’en mettre le plus possible…bon tant pis, j’ai pris plus de monde, c’est pas grave, comme on dit chez nous. Mille excuses pour ceux que je n’ai pas cités. Vous êtes tous merveilleux et je vous adore. 

 

A votre tour maintenant de désigner 5 blogs et de faire le lien sur le site…. 

Je vous rappelle le principe du jeu :

Les personnes récompensées doivent publier un article dans lequel elles feront apparaître à leur tour 5 blogs qu’elles apprécient, avec les liens vers ces derniers pour qu’on puisse les visiter.

Faire un lien vers ILKER pour que l’on puisse savoir d’où vient le prix… !!

 

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Samedi 3 novembre 2007

File0033.jpgLes soupes sont concoctées avec amour, bonne humeur…et des rasades de vin et crème onctueuse. Le bonheur est dans la soupe à défaut d’être dans le pré. Rien de tel quand il fait froid, et la phrase magique de ma Nonna «  mange ta soupe, tu deviendras grande «  J’ai mangé ma soupe et je suis restée petite. Bon je n’ai pas dû manger la bonne soupe ( sourire ). Du coup je suis partie à la recherche du potage magique, celui qu’on déguste en pensant à notre enfance, afin de grandir.  Il y a les traditionnelles soupes riches de légumes, qui mijotent de bulles de plaisir. Mais la tradition n’exclut pas l’innovation, surtout aujourd’hui dans la vaste sphère gastronomique, avec d’autres ingrédients qui réservent d’agréables surprises. En voici un exemple. L’ail, le salami et même une rasade de café de son parfum tentateur, qui  flotte dans l’air, dès qu’on soulève le couvercle. Tous à  vos cuillères !

 

 

Pour 4 personnes

 

200 g de sopressa en morceaux ou un autre salami tendre

1 oignon

1 gousse d’ail

1 petit bulbe de fenouil

1 céleri branche

2 c. à soupe d’huile d’olive

1 feuille de laurier

1 c. à soupe rase de farine

½ c. à café de poudre de curry

1 c. à soupe de pulpe de tomates

½ L. de vin blanc

¾ l de bouillon de légumes ( instantané )

1 petit poireau

1 c. à soupe de beurre, sel, poivre

le jus d’ ½ citron

100 de crème fouettée

50 ml d’expresso

 

 

 

Couper le salami en très fines tranches. Hacher finement l’ail et l’oignon. Nettoyer le fenouil et le céleri. Retirer la partie dure du fenouil. Couper les deux légumes en dès fins.

 

Chauffer l’huile d’olive dans une casserole. Y faire suer l’oignon, l’ail et les légumes. Ajouter le salami et la feuille de laurier et laisser mijoter à feu doux, jusqu’à ce que le salami devienne rouge clair. Saupoudrer de farine et de poudre de curry, faire mijoter brièvement. Incorporer la pulpe de tomate. Remplir de vin blanc et de bouillon, porter à ébullition. Laisser frémir à feu doux 10-15 min, jusqu’à ce que la soupe soit épaisse. Couper le poireau en fines lanières. Fondre le beurre à la poêle et y faire suer le poireau 2-3 min.

 

Saler et poivrer la soupe et arroser d’un filet de citron. Battre la crème, sans la faire monter complètement en chantilly. Préparer l’expresso.

 

Servir la soupe dans des assiettes creuses et ajouter les lanières de poireau. Puis 1 c. à soupe de crème, 1 c. à soupe d’expresso et servir.

 

 Sopressa est le nom du salami vénitien qui est relativement gras, tendre et corsé. Ce genre de salami existe dans les épiceries fines et les magasins spécialisés en produits italiens ‘. 

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